Je me rends comte avec
beaucoup de retard que je n’avais pas réparé une coquille, qui
rendait incompréhensible une partie importante de mon propos. Le
deuxième paragraphe devait se lire ainsi :
Les catholiques disent que les
hommes qui constituent et dirigent l’Eglise Catholique peuvent être
faibles et commettre des péchés à sa tête. Mais que l’Eglise
elle-même est sans péché. De même, la Nation pourrait avoir à sa
tête et à son service des hommes faillibles qui commettent des
crimes. Mais que la Nation est elle-même sans péché.
L’affirmation qui guide le
propos de l’article apparaît donc comme la version sécularisée d’une conception religieuse.