L’euro est un bouc émissaire idéal qui évite de rechercher les responsables de la décrépitude du pays : Grands artisans de la débacle, Giscard, Chirac, Mitterrand, Sarkozy, Hollande et tous ceux qui ont freiné ou sapé les réformes, les syndicats, les socialos. Sarkozy s’étant au moins battu pour sortir de l’ornière. Deux grand maux du pays : l’Etat rapace et l’immigration galopante.