Tiens, ce mot « gueux » me fait penser à cet admirable poème de Richepin : « Les oiseaux de passage » dont la fin parle des gueux...
http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/jean_richepin/les_oiseau x_de_passage.html
Et aussi « L’air qu’ils boivent ferait éclater vos poumons. »