Madeleine,
J’ai pris l’initiative de te mêler à
cet échange, car tu es intervenue à mes côtés avec sympathie.
Comme je n’avais pas l’habitude d’être
écouté avec amitié, j’ai été touché.
En effet, en qualité d’ancien
thérapeute, je laisse toute la place à l’autre, enfin j’essaie.
Dans ces circonstances on peut être
assez malmené.
Bref, de mon point de vue tu es mon
amie et une excellente avocate.
Si les autres intervenants ne partagent
pas mes sentiments à ton endroit, c’est leur droit.
Et si aujourd’hui même tu disparaît
dans ton histoire et dans ta vie qui ne regardent que toi, je ne regretterais jamais d’avoir aimé
ton personnage et de l’avoir écouté sans jugement.
Pardonne moi de ne l’avoir pas crié
plus tôt.