D’après un équipe du CNRS qui s’est donné la peine d’analyser lesdites poussières, elles seraient composées en majorité de sel d’amonium et proviendrai de l’épandage massif d’engrais azoté au retour des beaux jours
(daté du21/03, pas du 01/04)

Conclusion : changer de modèle agricole est peut être plus urgent que de modèle energétique