Le plus lamentable, c’est que l’hégémonisme de certains lobbies scientifiques US (sans généraliser, car il y a aussi aux Etats-Unis des chercheurs qui souffrent de ce système) profite en France aux chercheurs les plus conformistes qui évitent la prise de risques et « vont s’inscrire » dans des programmes dont les grandes lignes ont été fixées d’avance. Pour ces gens, aucun problème de carrière.
En revanche, dans de nombreux domaines (il y a aussi des exceptions), les chercheurs français créatifs et indépendants qui pourraient mettre en cause l’hégémonie des groupes dominants US rencontrent plein de difficultés.
C’est triste, et le pays en fait les frais.