Ce qu’« ils » ne pardonnent pas à Finkielkraut, ce n’est pas d’être un identitaire juif - ils le sont à peu près tous, et c’est leur droit -, mais d’être l’un des rares identitaires juifs à reconnaître le droit des autres peuples à leur propre identité. D’où sa défense d’une identité française qu’il voit en danger.