« En orientant l’économie de manière à doter tous les pays, les moyens de subvenir au développement social de ses concitoyens. »
C’est ce qui a été tenté au Portugal, en Espagne, en Grèce et en Italie du Sud où le problème est au premier rang des préoccupations depuis cent ans.
Vous avez vu le résultat. Si vous croyiez que c’est facile, je vous invite à méditer ces exemples.
En ne perdant pas de vue, par exemple, que les capacités de production d’électricité de l’Afrique entière ne dépassent pas celles de la République fédérale d’Allemagne (13 fois moins peuplée), et qu’abstraction faite de l’Egypte et de l’Afrique du Sud, le reste de l’Afrique produit l’équivalent de la Belgique, de la Suisse et de l’Autriche cumulées (50 fois moins peuplées).
Un autre aspect du problème, c’est qu’un immigré, même mal payé ici, peut envoyer chaque mois de quoi faire vivre un grand nombre de personnes dans l’un des nombreux (une quinzaine rien que pour les francophones) d’Afrique noire où le revenu mensuel moyen est inférieur à 75 euros.