Une part importante de l’activité du Bureau de Vigilance, au sein de chaque CCJ, consiste à dénoncer les messages anti-israéliens les plus virulents ou les plus pernicieux (discours, articles de presse, émissions radio ou TV, prises de positions publiques, etc.), mais aussi de lutter sur le terrain contre les méfaits du militantisme propalestinien (meetings, expositions, motions, actions de solidarité, etc.).
Il s’agit, selon les cas, d’alerter la puissance publique ou les instances politiques responsables, de faire valoir des droits de réponse dans les médias, de saisir le pouvoir judiciaire ou les autorités de tutelle concernées (C.S.A., académies, etc.).