« Parce que ce livre nous rappelle que, il y a deux cent ans comme aujourd’hui, le vrai combat est, et a toujours été, celui des riches contre les pauvres. »
C’était tout de même aussi, il faut bien le dire, la guerre gagnée d’avance - peu glorieuse, parce que peu périlleuse -, de ceux qui savaient faire contre ceux qui ne savaient pas faire. Et elle n’est pas complètement terminée...