Excellente remarque mon cher Popov sur la façon dont les muftis s’enrichissent.
Sais tu que certains coranistes contestent le fait que l’usage des taux d’intérêts (usure chez les prêtres de tout poil) soit proscrit par Allah. Ils disent que, bizarrement, le mot coranique dédié aurait même racine que rabbin, Rabb (Allah dans le rôle d’unique éducateur en religion). Du coup, le riba proscrit par le coran serait plutôt le fait de vendre des services « religieux ».
Ribbit que ça s’appellerait en hébreu. Il faut dire aussi, pour la défense des cheikhs, que les rabbins ont beaucoup aidé les cheikhs à comprendre le coran.
Vendre un truc donné gratuitement par Dieu, ça fait un peu des marges infinies. C’est ça qui serait haram parait il.
Dieu, qui rend le bienfait avec intérêts, serait contre les prêts à intérêts, parait t-il.
Dieu, paraît il, aime avoir de beaux palais pour ses humbles et plus dévouées serviteurs. Quand même, un serviteur dévoué et exclusif de Dieu ne va pas travailler comme le commun des mortels !