il n’y a pas de haine ni de dénigrement dans cet article.
Un livre différent pourrait être écrit sur un militant révolutionnaire qui donne tout à sa cause et qui un jour s’aperçoit que la révolution n’est pas là et qu’il a en partie sacrifié sa famille.
J’en ai connu aussi. L’auteur de la chronique est préservé car si j’ai bien compris il a une vie associative avec des résultats concrets