pari tenu .
Le président du Conseil européen observe, avec un zeste de mépris, que le résultat des votes de mai « dépend de beaucoup d’autres facteurs, de sensibilités nationales qui n’ont rien à voir avec l’Europe ou avec les meilleurs candidats ».
Grimer Schulz en champion d’une réorientation majeure des politiques
européennes suppose encore d’oublier que son parti participe au
gouvernement d’Angela Merkel. Et pas à n’importe quel niveau puisque Sigmar Gabriel (SPD) est vice-chancelier et ministre de l’Economie et de l’Energie.
Les allemands sont l’Europe .Aujourd’hui comme hier.