« ...la cleptomanie, l’anthropophagie, le sadisme, la boulimie, le voyeurisme, la dépression, la nécrophilie, l’autisme, le fétichisme et la coprophilie ; tout ça ce sont des choses qui comportent leur dose de souffrance pour soi ou pour autrui... »
Vous n’avez rien compris. Je ne m’intéresse pas à la question de savoir si ça fait du bien ou du mal, j’observe que cela aussi « étend le champ de la diversité humaine », pour reprendre la formule du défenseur de l’inversion Fabimon.