Peu de canards ont une chance de perdurer sans quelqu’un de fortuné derrière pour le soutenir. Pour cette raison, la plupart des grands quotidiens nationaux ne sont pas neutres politiquement, ils ont des mécènes. Ce n’est d’ailleurs pas qu’un problème de lectorat, d’orientation politique ou éditoriale ou d’usure, mais tout bonnement la nouvelle règle du jeu imposée par l’arrivée du numérique. D’autres sont en mauvaise posture et vont se casser la gueule inévitablement. Alors ergoter sur le fait que le Monde est devenu un toutou à son maître, les marchés financiers, bla bla bla, c’est du propos de comptoir