Au vide salutaire (pas sanitaire, quoi que ) qui libère la créativité.
Mon objectif eut été d’approfondir et d’élargir le débat, ce ne fut pas possible.
Par exemple :
Pour tout humaniste en devenir, balade entre symbole, métaphore et vision.
Pourquoi Albert Einstein quitta l’Allemagne nazie, son violon sous le bras ?
Pourquoi Mozart et Beethoven composèrent-ils entre autisme et génie ?
Pourquoi la rencontre entre Camille Claudel et Rodin fut elle fusionnelle et créative ? Pourquoi les hallucinations de Van Gogh inspirèrent-elles profondément ses œuvres ? Quant à la théorie de la gravitation de Newton elle s’accommode mieux d’un trouble bipolaire qu’à la chute d’une pomme.« Il n’y a pas de génie sans un grain de folie » (Aristote)
Sur des thèmes pédagogiques nous eûmes mêlé science et fantaisie, à la recherche de nos talents cachés. Einstein affirme que nous n’utilisons que 10% de notre cerveau. Ma proposition eut évolué entre synthèse et analyse, nature et culture, ne serait-ce que pour défier Albert Einstein.
En revanche, je poursuis en solitaire cette investigation.