Katherine,
Rien, à part des répétitions à l’infini.
Oui et non. Pour ma part, avec les années, j’adhère à l’attitude de l’enfant à qui l’on conte toujours la même histoire et qui toujours s’émerveille. Compte-tenue de son évolution rapide il projette sur les images et les sons des expériences toujours nouvelles.
L’enfance et l’adolescence me sont familières parce qu’animées d’une intuition volatile qui me parle. C’est à ce niveau là d’ailleurs que j’aurais aimé que nous portions le débat pour maintenir la créativité vivante. Comme vous le soulignez justement
le caractère livresque un peu rigide a pris souvent le pas sur l’originalité.
Cependant, j’en ai profité pour reconstituer des liens animés entre certaines disciplines. J’ai mieux saisi le caractère synthétique de la graphologie, analytique du test en général, créatif de la vision et l’intérêt majeur d’oeuvrer avec tous les outils qui nous sont offerts.
C’est là et uniquement là que j’aurais aimé rencontrer des êtres humains dans leur simplicité et surtout leur confiance en eux mêmes.
En conclusion, cela m’a encouragé à redonner des cours dans le domaine des sciences humaines appliquées.
Katherine, les répétitions sont pour moi salutaires.
Je vais poursuivre sur et sous votre commentaire.
Merci Katherine.