Le tapering américain a dégouté les citoyens qui n’y ont pas participé et ils sont nombreux.
Un tapering européen aurait dégouté de même les européens, car il n’y a pas de grands projets comme à l’époque de Roosevelt.
Cependant, la Banque Centrale européenne pousse les banques au risque, à prêter aux entreprises et aux ménages.
Le modèle américain n’est pas forcément plus fragile car il finance l’endettement public, et probablement que celui-là à terme (afin de limiter l’ultra-permabullisme).