Je dirais plutôt article atypique qui pose les questions de société en envisageant une perspective individuelle : l’individu, de son village du monde relié à Internet cherche sa place, et le statut du groupe géographique autour de lui devient comme flouté.
On évoque une élite et 20% d’exclus et une sorte de lien de l’apprentissage : limité à cela un pays comme la France a peu de raison de durer. Alors, de la connaissance oui, mais comme de nombreuses réactions l’ont pointé, le drame c’est le départ vers un ailleurs plus pauvre des métiers peu qualifiés que les 20% d’exclus sont devenus des cas sociaux. Ils ne sont pas victimes d’un savoir supérieur ailleurs, juste d’un niveau de vie approprié à une élite et qui ne leur permet plus de faire moins cher que ces inconnus de ce grand village que vous sembler accepter comme tel. Ce n’est pas une fatalité et une meilleure oraganisation du grand village aurait évité ce massacre.
Maitenant, ce que je redoute, moi, et les nouveaux programmes en cours en Maths Sup (classe préparatoires) me le confirment, c’est une disparition de nos élites scientifiques, ce qui pose la question d’un élitisme : je crois que dans ce grand village nous avons besoin de champions ET d’un lien social qui ne laissent pas 20% autour dans un état de mort sociale. C’est un peu court comme projet politique mais c’est un peu mieux que le chacun pour soi.