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Auxi 17 juin 2014 22:21

Je ne sais trop quoi penser de cette affaire… Il va de soi qu’hormis quelques incurables sadiques, personne de sensé n’irait souhaiter la disparition de ces animaux, fort sympathiques au demeurant. Mais, comme le dit Baron, il ne saurait être question de prendre le moindre risque sanitaire : quand une épidémie est partie, nul ne sait où elle s’arrêtera. Reste à savoir si l’abattage est réellement sélectif, si l’on abat exclusivement les animaux malades, et eux seuls. En revanche, l’argument financier ne tient pas : quand on pense à tous les Grands Projets Inutiles et Ruineux (GPIR), type aéroport N.-D. des Landes ou tunnel Lyon-Turin, au parasitisme ruineux de la classe politique, et de façon générale à tout le fric jeté par les fenêtres, il ne fait aucun doute que la France a très largement les moyens de la surveillance médicale des bouquetins. Et de beaucoup d’autres choses, d’ailleurs… Ce n’est pas « la crise » pour tout le monde !



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