Salut Valentin,
« je pense personnellement qu’ils se trompent de méthode et
qu’ils n’amèneront pas la Démocratie » […] « lorsqu’on (le
peuple) sera prêt alors ça se fera tout seul »
Même
si notre mythe historique est basé sur la « révolution », je ne crois
pas au grand soir.
Ou,
plus exactement, je me méfie du grand soir où le pouvoir « basculera »
(pour s’assumer comme autoritaire et totalitaire par exemple).
Je
pense que :
-
Le fonctionnement et la logique des mouvements
latins (Pademos et le mouvement 5 étoiles de Grillo) sont les bons.
-
La démocratie doit se développer au niveau local
(progressivement donc) mais la politique n’en demeure pas moins un rapport de
force qui doit s’exercer sur tous les scrutins, y compris les nationaux.
« Ils tombent dans la logique
électorale (toujours + d’élus ; pour toujours + de pouvoir et +
d’organisation, etc...). »
Sans
parler de conquête électoral (ça c’est effectivement secondaire et si on tire
nos députés au sort… je pense que ça le restera), néanmoins, il m’apparaît
fondamental pour une entité politique, qui revendique la démocratie et dont
le fonctionnement est démocratique, d’apprendre à gérer « le pouvoir »
et « l’organisation ».
Comment
pourrait-on convaincre que la démocratie est bonne pour gérer un pays si l’on
est incapable de gérer le « pouvoir » et « l’organisation »
inhérent à une élection ?
Par
ailleurs, je ne comprends pas, le concept Démocratie Réelle pour les élections
européennes était bien celui de tirer au sort des députés dont le mandat
impératif imposait qu’il (le député) vote ce que le mouvement avait décidé par
référendum ? Pourquoi ce revirement pour les élections nationales ?