Pour répondre à votre question, j’ai assez d’estime pour Bonaparte, de la curiosité vis-à-vis de Talleyrand et plutôt du dégoût pour Fouché. Quant à Chateaubriand, il fut aussi petit en politique qu’il fut grand en littérature, c’est sûrement la raison pour laquelle il s’est tant plus à courtiser le petit tondu, et à tant le fustiger une fois qu’il a été remis à sa place. À sa place de nain.