Contrairement à tous ceux qui lui ont succédé, de Gaulle voyait loin et même très loin.
C’est ainsi que son « vive le Québec libre » de Montréal ne peut être considéré comme le simple déraillement d’une président vieillissant comme a tenté de le faire croire une certaine presse anglaise. Il voyait probablement déjà le potentiel du développement de la francophonie pour faire face à l’hégémonie anglo-saxonne. Potentiel de 500 à 750 millions de locuteurs en 2050 qui est parfaitement ignoré par nos hommes politiques actuels pour mieux nous soumettre aux anglo-américains.