C’est exactement ça. Chacun se pare des intentions les plus nobles mais ce maquillage n’arrive pas à faire disparaitre la laideur des intentions de chaque camp.
Je tue pour protéger mes enfants, mon ennemi fait de même. Voilà les règles du jeu. Le dernier en vie a gagné.
C’est digne d’une vendetta puérile née d’un amour contrarié par une après-midi trop chaude.
Malheureusement, ce n’est pas limité à un village et le théâtre de la mascarade s’élargie de plus en plus.
Pauvre humanité.