Bonjour Nestor.
Je ne dirais pas ça non plus. Le mot « respect », ces gens-là l’ont à la bouche, et plus que n’importe qui, mais c’est toujours pour parler de celui qu’on leur doit au préalable.
Ainsi, ce que j’appelle « pollution culturelle », c’est avant tout le moi-je qui prévaut, l’individu souverain soumettant son entourage à son bon vouloir.
Lorsque l’individu déclare une guerre ouverte à la communauté sans laquelle il ne serait rien ou pas grand’chose, il doit recevoir son dû. Avec ou sans les formes.
Cordialement.