Belle reprise du TINA en guise d’apéritif.(reformes inexorables)
Suivi d’un classique couplet sur les insupportables avantages des cheminots.
Avec ensuite l’incontournable droit de gréve qui n’est tolérable... que s’il ne sert pas.
Seul le nappage final parfum artificiel « défense du service publique » sur le gros pavé libéral apporte un peu d’originalité.