En fait, il y a aussi une sorte de retour vers des société de type « privé » dépendant moins ou pas du tout d’un actionnariat de plus en plus volatile. Les mouvements sur les titres sont anti-économiques. Prenons le cas de feu Arcelor : les petits actionnaires ont permis que toute la sidérurgie française restante (ou presque) passe à l’étranger (comme activité) ; difficile d’y voir un bien.