Bonjour Robert Gil,
Il n’y a même pas besoin d’aller aussi loin que Coca Cola. On pourrait par exemple s’intéresser aux tripatouillages de Goldman Sachs pour faire rentrer la Grèce dans les clou de Maastricht, ou même voir un peu les responsabilités des banques Américaines dans la crise de 2008.
Mais tout ceci suppose que nous ayons de vrai hommes politiques en Europe, et pas seulement une banque de laquais surpayés.
Ceci dit, je pense que les Américains sont en train de faire une erreur monumentale : ils confirment aux brics et en fait au reste du monde qu’il ne faut pas faire des affaires en dollars.