@ nonnon et @ Pierre JC Allard,
Tout d’abord, je vous remercie pour vos encouragements et
vos félicitations.
Je ne me sens pas encore menacé… Pour ce qui est de la
surveillance : nous y sommes tous soumis.
L’intimidation à laquelle je pourrais être sujet n’éteindra
pas ma détermination, pour ne pas dire ma fureur : Cf Guillemin : « Ça m’a rendu fou furieux, c’est vrai. Alors je
me suis déchaîné contre les gens qui vous « montent sur la cervelle »).
Pour l’instant, des personnages comme Dieudonné (Cf http://www.lemonde.fr/societe/article/2005/03/02/agression-de-dieudonne-a-fort-de-france_400003_3224.html)
ou des acteurs de l’information dissidente tels que Jonathan Moadab (Cf http://www.youtube.com/watch?v=3Jkkb4uXe-U)
sont bien plus en première ligne que je ne le suis.
J’ai le sentiment que, depuis quelques années, la peur a changé
de camp. Ce sentiment est fondé sur plusieurs éléments :
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Des personnalités telles que Dieudonné, Soral ou
Chouard sont encore vivantes tandis que d’autres ont été « supprimées »
par le passé (Coluche, Balavoine…). Si le système estime que ces derniers sont
plus dangereux morts que vivants… c’est probablement le cas.
-
Des politiques, tels que Valls, s’enlisent dans
des croisades contre-productives. Cette médiocrité est, selon moi, un témoin de
la panique qui règne chez nos « élites ».
-
La médiocrité intrinsèque de ces « élites »
est également un témoin que l’intelligence (permettant notamment la lucidité) se
dissipe au profit de la stricte ambition personnelle. Cela me conduit à penser
que les plus lucides sont conscients que le pouvoir de la « Ve république »
est comme une patate chaude, une bombe à retardement, c’est-à-dire un couperet au-dessus
du pouvoir et de ceux qui prétendent l’incarner et le mettre en œuvre.