Cette stratégie est celle que la France à appliquée aux Allemagnes, de Henri II aux traités de Westphalie, et qui est - toute position morale mise à part - plus intelligente que celles des deux Bonaparte, le premier comme premier recolleur des morceaux du Saint Empire, le second comme parrain du royaume d’Italie, qui devait bientôt trouver bien de l’agrément au chancelier Bismarck.