Merci pour vos réponses circonstanciées.
C’est à peu près le même blocage intellectuel qui m’amène à croire en l’existence de l’âme. Je me suis demandé très tôt ce que devenait notre façon-de-penser lorsque l’on mourrait. Je ne parviens pas à imaginer que tout ça se perde irrémédiablement, que l’on perde en même temps que la vie physique notre idiosyncrasie. J’atteins là mes limites. Certains y parviennent peut-être, et peut-être cela les aide-t-il à négliger le problème de l’âme. Il me semble que d’autres - la plupart - s’en foutent...
Bonne soirée,
Éric