A voilà de beaux
spécimens de libéraux carnassiers. Parlez leurs de travail
justement rémunéré, de partage équitable des richesses produites,
de solidarité et vous les verrez, il seront pris de convulsions, de
tremblements, se mettrons à baver, se roulerons à terre en poussant
des cris avec les yeux révulsés. Allez, balayez moi ces tueurs
d’humanité, ces cancers de la société, ces furoncles de la
finance, ces inutiles fossoyeurs de la fraternité. Leurs places est
dans l’égout avec leurs congénères les rats ou ils pourront se
dévorer le cœur entre eux. Mais, en ont ils un seulement ?...