« des traces anciennes permettent aujourd’hui de supposer que la maladie est restée inconnue bien longtemps. Les premières preuves tangibles remontent à 1950 (l’étude en 1983 du sérum d’un homme mort au Congo en 1950 révèle l’existence du VIH) » (source)
Ce n’est pas parce que la première personne chez qui on détecte un virus est homosexuelle que c’est cette personne qui en est responsable, ni même que c’est parce qu’elle est homosexuelle qu’elle a « attrapé » ce virus.