Ces films provoquent chez moi une intense nostalgie, c’est presque douloureux. Mais cela est compensé par la sensation de liberté inspirée par ces grands espaces, et l’image de l’homme à cheval, galopant dans la plaine arides ou de vertes vallées, entourées de montagnes mystérieuses, portant sur sa monture de quoi vivre plusieurs semaines, pourvu qu’il trouve un point d’eau pour faire son café et cuire ses haricots secs.