De la jeunesse, qui n’aurait rien à perdre à relancer une sorte de « mai 68 », avec tache d’huile dans plusieurs pays européens.
D’un syndicalisme européen qui se déciderait à devenir un véritable acteur.
D’un président de la Commission reprenant l’initiative.
Du Parlement européen qui, à défaut de disposer de l’initiative législative, a le pouvoir de dire non.
D’un pays, dirigé par une forte personnalité (Matteo Renzi ?) obtenant l’adhésion de quelques autres pays ...
D’un nouveau séisme financier, qui contraindrait les dirigeants européens à passer de l’homéopathie à la chirurgie lourde.