Merci pour l’évocation de cet endroit magique et de son microclimat.
Bien que moins photogénique que Juliette Binoche, Nietzsche, une fois de plus , avait vu juste,
C’est à Sils Maria qu’il séjournait l’été et qu’il élaborait ses théories sur l’humain, trop inhumain ....