La justice ne peut pas grand-chose quand le mouvement est massif et qu’il s’appuie sur des délibérations municipales.
La justice n’a que faire des crises d’autoritarismes des roitelets locaux qui jouent la carte des finances et des impôts quand dans le même temps ils ne crachent pas sur une augmentation de leurs propres émoluments.
La loi est la loi, point barre. Ces petits chefaillons ont eu deux ans pour se préparer, s’organiser et financer. Ils ne l’ont pas fait, tant pis pour eux.