@fergus & asterix
le but de l’article est aussi d’interpeller la représentation de cet « éternel féminin »-là qui dans notre société d’apparences marchandisées ne saurait s’accomplir, pour certaines, que par une voie exhibitionniste et narcissique (cf les myriades de « performances » en « art contemporain », en cul-ture, etc), aux antipodes d’une Marie Curie ou d’une Louise Weiss qui a compris qu’il fallait « affranchir les femmes d’elles-mêmes » selon l’idée qu’elle s’en faisait...
on pourrait relire avec profit les livres de Tony Anatrella, J-C Guillebaud ou Y ; Rifoul sur cette « tyrannie de l’impudeur »...