Comme je l’indiquais (« il peut y avoir un rapport avec Arianespace, puisqu’il y a eu des évolutions demandées aux Russes pour Soyouz »),
selon Jean-Yves Le Gall (La Tribune, 29 août 2014,« Échec de la mission Galileo : ’un problème de production, pas de conception’. »),"ce qui est le plus probable, c’est que le dysfonctionnement se
situe au niveau du quatrième étage du Soyouz, l’étage supérieur Fregat,
qui place les satellites sur leur orbite définitive après deux
impulsions consécutives.«
»Pour une raison encore inconnue, la deuxième impulsion n’a pas été donnée dans la bonne direction« . Selon lui, »Soyouz
n’est pas directement concerné par cet échec. C’est uniquement l’étage
supérieur Fregat qui est concerné. Ce module résulte d’un
co-développement entre Russes et Européens que nous avons mené à la fin
des années 90" et qui ’a fonctionné sans échec plus d’une quarantaine de
fois’.
Et de conclure : « Est-ce que c’est lié à un élément mal programmé ou un équipement défectueux ? La commission d’enquête devra le dire. »