Les paroles de ton ami sont en réalité celles de Sabino Arana, écrivain Basque xénophobe du début du siècle.
Le Basque n’a rien de plus noble que les autres, il a deux bras, et deux jambes comme les petits copains. (et c’est un Basque qui te le dit)
Il est vrai que ses origines paysannes, et l’isolement du pays en font un individu cartésien, qui s’attache plus aux réalisations concrètes et le rend assez hermétique et méfiant aux beaux discours, aux idées générales et idéologies.