Ah le pouvoir, la
gangrène du cœur, le hochet à Pinochet, quelle gâchis quand on
voit ce qu’ils ou elles en font. Illusoire et éphémère il n’attire
que les frustrés en manque de reconnaissance d’autrui et de
méconnaissance d’eux même. J’en reviens à Platon qui parlait en
ces termes : « Le pouvoir, il faut le confier à ceux
qui ne le désirent pas vraiment pour le bon usage qu’ils en
feront... ». Sans contrôle de la communauté, un pouvoir
délégué, est une prison dans laquelle l’homme s’enferme de son
plein gré en jetant la clef. Merci pour cet excellent texte.