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Gabriel 4 septembre 2014 17:15
Gabriel

Ah le pouvoir, la gangrène du cœur, le hochet à Pinochet, quelle gâchis quand on voit ce qu’ils ou elles en font. Illusoire et éphémère il n’attire que les frustrés en manque de reconnaissance d’autrui et de méconnaissance d’eux même. J’en reviens à Platon qui parlait en ces termes : « Le pouvoir, il faut le confier à ceux qui ne le désirent pas vraiment pour le bon usage qu’ils en feront... ». Sans contrôle de la communauté, un pouvoir délégué, est une prison dans laquelle l’homme s’enferme de son plein gré en jetant la clef. Merci pour cet excellent texte.



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