C’est tout à fait vrai, notre intelligence a fait de nous des éternels insatisfaits chroniques.
Notre consumérisme maladif est complémentaire d’une santé mentale défaillante.
Il reste cependant toujours la possibilité de revenir à une vie saine et pieuse, en osmose (autant que ce peut) avec notre environnement. Pour démarrer un tel retournement, il faut un minimum de conditions. Et vivre en ville en travaillant dans un poste d’emploi moderne, sans productivité ou création d’utilité, c’est déjà un gros handicap. Aussi, je crois, qu’à notre époque, peu de gens ont la possibilité réelle de changer leur vie, sans la faire déraper totalement.
C’est un peu l’exemple de mon réveil branché à une prise murale. Si je débranche par erreur le fil, je me suis rendu compte qu’avec la réserve de courant, j’ai environ 2 seconde pour le rebrancher et, ainsi, conserver l’heure et l’enregistrement du réveil. Les 2 secondes dépassées, tout s’oublie...