J’attends d’ailleurs qu’un libraire un tant soit peu honnête vienne confirmer qu’ils vendent des merdes en conscience et que sans ces merdes ils auraient depuis longtemps mis la clé sous la porte. Ces merdes garnissent copieusement les étals de la grande distribution qui elle ne fait jamais le voyage pour rien. Pour preuve, je n’ai jamais vu sur leurs étals un livre de Mikhaïl Afanassievitch Boulgakov, par contre les niaiseries d’Amélie Nothomb en sont plein 