L’Europe des nations, fières, aux personnalités marquées, façonnées par
des siècles d’histoire (hélas souvent sanglante) risque ainsi de
disparaître au profit d’un assemblage d’égoïsmes régionaux, beaucoup
plus facile à dominer pour les Eurocrates.
Ce passage résume l’article a lui seul. Du contre-sens, de l’idéologie, de la croyance et une sorte de volontée pavlovienne de maintenir figé un moment du temps, sans prendre en considérations avec clareté les éléments de l’histoire qui l’ont constitué (ce moment).
L’europe des nations n’avait d’autre sens que de maintenir un héritage minimum des couronnes d’alors, le tout inféodées au pouvoir intemporel du vatican.
On a encore changé la forme pour brouiller les pistes, mais ce n’est qu’un peu de la meme chose, encore et encore.
Une nation ca n’a aucun sens. A la rigueur, une démocratie est plus réalisable a l’echelle d’une région que d’une nation. La nation, ca sert juste a faire la guerre alors que la région en a moins les capacités.
Comme quoi, démocratie et puissance militaire sont incompatibles...
En plus je connais des anglais qui n’aiment pas le rossbif et moi je ne rafole pas des cuisses de grenouilles, d’autant plus maintenant, ne mangeant pas de viande.
Encore du raccourcis de droiteux de base.
Qu’on ne me parle pas d’humour, surtout dans un billet censé parler de choses importantes et vraiment subtiles et complexes.