Mathématiquement parlant, un votre non des députés de l’aile gauche (une dizaine donc) et un vote abstentionniste des sociaux-démocrates n’aurait pas empêché l’obtention du vote de confiance, objectif commun, je suppose, à l’ensemble des courants du PS.
De plus, si les « frondeurs » sociaux-démocrates sont sincèrement déçus ou effrayés par la politique de Manuel Valls, peu leur importe une alliance de circonstance avec l’aile gauche : ne pas voter la confiance s’impose avant le jeu politicien.
L’accord dont vous parlez en dernière remarque n’était donc pas indispensable de mon point de vue mais il a le mérite pour le PS d’envoyer à Valls un coup de semonce correctement dosé, ni trop faible, ni trop fort.