dans ma commune du centre en 1950 le commandant de gendarmerie (logé dans la gendarmerie) avait bâtie sa réputation sur le fait qu’il avait verbalisé son épouse qui battait ses tapis après 10 h a sa fenêtre ! si bien qu’en 1960 en pleine guerre d’Algérie il pouvait se permettre de contrôler seul les papiers des clients d’un bistrot « algérien » ( le P.M. déverrouillé tout de même ) comme quoi la rigueur a du bon !