Je comprends votre colère après cette année passée en psychiatrie dans des conditions épouvantables dénoncées par des associations comme la CCDH.
Les « anges médecins » vous ont été d’un grand secours mais c’est en vous que vous avez trouvé tout le courage et toute la force qu’il a fallu pour vous en sortir,pour retrouver la joie de vivre et l’envie d’aider des personnes qui souffrent de troubles alimentaires.