« Et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? »
C’est bien le problème des discours à la Zemmour, Finkelkraut et consorts :
ils soulignent le problème ou la question sans apporter de réponse (ou en laissant les moins malins deviner la réponse)
On reste dans le second degré : je parle mais je laisse les auditeurs se débrouiller