« Or, précisément, en ce type de conflit, ce ce n’est à pas à l’état laïc de dire ce qui est moral ou non, sauf à se croire détenteur d’un pouvoir quasi-religieux sur les consciences et les comportements. C’est alors aux individus eux-même de décider ce qui est bon pour eux dès lors que cela ne nuit à personne. »
Sauf que le cas de la GPA vient apporter un démenti considérable à cet axiome du droit laïc : la GPA est une saloperie, le droit laïc ne peut l’interdire, donc le droit laïc est à remettre en question. Or, vous raisonnez dans l’autre sens !