aaah Lucky Luke, ou la gloire du bourbier de l’American West et de ses gardiens de vache courageux.
Quelque chose m’a toujours fait rire sur Lucky Luke (et vous avez intérêt à en parler !) c’est le coté grotesque des censures liées aux jeunes lecteurs.
Les cigarettes roulées deviennent chaume de graminée puis on arrive à des dialogue dégénérés du genre
Une cigarette Luke ?
- Non merci j’ai arrêté.
Ah oui c’est vrai, un brin d’herbe alors ?
- Non j’essaie aussi d’arrêter.
En fait, le cow-bow, il fait plutôt berger des apalaches à sucer son brin d’herbe et boire con coca à la paille dans un saloon.
Ca m’a gâché la lecture progressivement, et donné goût au vrai tord-boyaux !